Le 19 novembre 2010, le Conseil de prud’hommes de Boulogne-Billancourt a validé le licenciement pour faute grave de deux salariés qui s’étaient exprimés sur le mur Facebook d’un troisième à propos de leur hiérarchie. La justice a considéré que les propos étaient dénigrants, incitaient à la rébellion et qu’ils constituaient ainsi un abus par les salariés de leur droit d’expression.

Mathieu Prud’homme pour Stratégie Internet, le 2 janvier 2011