En avril dernier, un compte avait été ouvert au nom de la chanteuse ZAZ sur le réseau participatif Twitter. La création de ce compte, désormais désactivé, était le fait d’un imposteur. Il convient de rappeller, à cette occasion, la procédure à suivre en vue, d’une part, de voir ordonner la suppression d’un profil litigieux et d’autre part, de disposer des données d’identification associées au compte, desquelles pourra être inférée l’identité de l’usurpateur. Mathieu Prud’homme pour Le nouvel Observateur, le 26 avril 2011