Depuis l’adoption de la loi Loppsi 2, le terme “vidéoprotection” a été substitué à celui de “vidéosurveillance”, témoignant en cela d’une évolution de notre société, les zones privées devant désormais être limitées du fait de l’augmentation des lieux d’insécurité. Ce phénomène explique ce glissement sémantique et contribue à son acceptabilité “sociale”.
 
 
 
Alain Bensoussan, le 21 décembre 2011, pour Newsring